Visite de la Garde des Sceaux à Chenove

Visite de la Garde des Sceaux à Chenove
Rachida Dati, Ministre de la Justice- Garde des Sceaux, Roland Ponsaa et Sandrine RICHARD Adjoints au Maire lors de la réunion publique du vendredi 5 décembre 2008 sur les thèmes de l'accès aux droits, l'égalité des chances et la lutte contre les discriminations.

# Posté le samedi 06 décembre 2008 14:27

Modifié le samedi 06 décembre 2008 14:39

Visite de Rachida DATI à Chenove, Ministre de la Justice - Garde des Sceaux vendredi 5 décembre 2008.

Visite de Rachida DATI à Chenove, Ministre de la Justice - Garde des Sceaux vendredi 5 décembre 2008.
Pour clore sa visite à Dijon, la ministre de la Justice Rachida Dati est allée à la rencontre d'associations et d'habitants de Chenôve. Un débat où les échanges se sont montrés directs.
Rendre compte de l'action gouvernementale sur le terrain. Rachida Dati, la ministre de la Justice, profite de ses déplacements ministériels pour organiser des rencontres débats « dans les quartiers les plus populaires », selon ses propres termes. « Les Français ont donné un mandat à Nicolas Sarkozy. Les réformes engagées sont dans leurs intérêts. Il s'agit de les expliquer... », a-t-elle déclarée, en fin de matinée dans les murs de l'Ecole nationale des greffes à Dijon. Le thème abordé ? L'égalité des chances. Et reconnaissons que la Garde des Sceaux, qui doit accoucher le mois prochain, montre un certain courage. L'assistance hier dans le gymnase Gambetta de Chenôve, où plus de 200 personnes s'étaient entassées, était loin d'être entièrement acquise à sa cause. Une quarantaine de parents d'élèves en colère de l'école primaire Jules-Ferry avaient fait le déplacement et les échanges avec des jeunes de la salle ont montré nettement certains désaccords.
Egalité des chances
Accueillie par Roland Ponsaâ, conseiller général PS et adjoint au maire de Chenôve et Sandrine Richard, adjointe au maire de chenôve en charge de l'Egalité des chances- Jean Esmonin était absent en raison d'une réunion à Paris concernant l'ANRU (rénovation urbaine) - Rachida Dati, qui a travaillé comme aide-soignante quand elle était étudiante à la clinique locale, fut tout de suite dans le bain avec un dialogue assez musclée avec certains manifestants.
« Le gouvernement a signé l'arrêt de mort des Réseaux d'aides spécialisés aux enfants en difficultés (RASED), de la maternelle gratuite au profit de jardins d'éveil payants. Il supprime des postes d'enseignants alors que l'effectif global des élèves augmente... », a déclaré cet intervenant brandissant un tract. « Toutes ces mesures ont-elles à vos yeux, Mme la ministre, leur place dans la lutte pour l'égalité des chances ? »
« C'est un sujet qui m'est sensible. Je veux vous dire une seule chose : l'accès à l'école, comme l'accès au soin ou la justice, doit être la même pour tout le monde, sur tout le territoire... », a répondu Rachida Dati.
« Preuve vivante »
Interpellée sur « la baisse des moyens octroyés à l'Education nationale », la garde des Sceaux a déclenché quelques huées en expliquant que « ce n'est pas qu'une question de moyens ». « Ils ont été augmentés pendant longtemps et les résultats n'ont pas été à la hauteur. Il faut qu'ils soient alloués et mis où c'est nécessaire. » « Vous ne répondez pas à nos questions », a répliqué cette autre manifestante. Vous ne discutez qu'avec ceux qui ont le même point de vue que vous... » « On peut ne pas être d'accord, mais il faut se respecter », a répliqué Rachida Dati.
Le ton descendant subitement d'un cran, d'autres points furent abordés, comme l'indemnisation des véhicules brûlés, les violences conjugales envers les femmes - « des dossiers prioritaires pour les magistrats » -, le tout ponctué de témoignages de jeunes entrepreneurs locaux issus de l'immigration. Avec un zoom tout particulier sur la discrimination. « Je suis la preuve vivante que les moyens mis en place contre celle-ci ne servent à rien », a témoigné ce jeune. « J'en ai été victime concernant l'habitat, les loisirs. La discrimination, on ne peut pas la prouver... » « Vous ne pouvez pas dire que la justice est inefficace », lui a lancé Rachida Dati. « Cela fait un an que j'ai demandé qu'un magistrat dans tous les tribunaux soit en charge de ces dossiers. Nous avons maintenant des condamnations. Ce qui avant n'était pas le cas. »
La ministre de la Justice a également donné ce conseil aux jeunes présents dans la salle : « Ne vous découragez pas. Ne lâchez rien. On vous dira 10 fois que vous n'avez pas les épaules assez larges et à la 11e, cela va passer... »
Pas sûr que Rachida Dati ait converti toute l'assistance au cours de cette rencontre qui a duré plus d'une heure et quart... Mais, au moins, elle est venue.
Cyrill BIGNAULT

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# Posté le samedi 06 décembre 2008 05:22

Modifié le samedi 06 décembre 2008 14:23

Election du 44ème Président américain: Victoire écrasante de Barck OBAM, le 1er Président noir des Etats-Unis

Election du 44ème Président américain: Victoire écrasante de Barck OBAM, le 1er Président noir des Etats-Unis
Barack Obama est le 44e président des Etats-Unis. Le sénateur de l'Illinois, 47 ans, obtient 334 Grands électeurs, soit plus que les 270 nécessaires pour être élu, selon les projections des médias US. John McCain, 72 ans, décroche quant à lui 157 Grands électeurs. G.W.Bush a appelé Barack Obama pour le féliciter. Le locataire de 1600 Pennsylvania Avenue a promis au président élu une transition "en douceur". Barack Obama a notamment remporté la mise en Ohio, un des Etats-clés les plus importants. Aucun républicain n'a jamais remporté la présidentielle sans avoir gagné cet Etat.

"Le changement est arrivé en Amérique", a lancé Barack Obama lors de son premier discours de président élu devant une foule en liesse. "C'est votre victoire", a-t-il assuré à ses partisans. Barack Obama a rendu hommage à toute son équipe de campagne ainsi qu'à sa femme Michelle et à ses deux filles, Malia et Sasha, qui l'acompagnaient. Il a également salué son colistier Joe Biden et son adversaire John McCain. Il a par ailleurs envoyé un message audelà des frontières: "A ceux qui voudraient détruire le monde, nous vous battrons. A ceux qui aspirent à la paix et à la sécurité, nous vous soutenons." (SWISS TXT)


# Posté le mercredi 05 novembre 2008 02:33

Pris sur le blog d'un ami autunois: Etes-vous un vrai Bourguigon?

1. Je dis "c'est quoi c' t'emmanche"?2. Je sais ce que veut dire cacatte3. mon meilleur ami en primaire a appelé sa chèvre Estelle en mon honneur...4. mon cri de guerre c'est "Humm Charal!!"5. je sais que Le Crrrreusot c'est une vraie ville.6. je sais prononcer La Clayette.7. j'ai déja conduit un tracteur, variante : parce que j'ai déjà doublé un tracteur en mobillette...8. chez ma grand mère les toilettes sont toujours au fond du jardin.9. Je sais qu'une treuf c'est une pomme de terre.10. J'ai déjà écrasé un troupeau de sanglier.11. je sais ce que veut dire dans le cul la balayette le poil le manche et l'étiquette.12. je sais plumer un coq.13. je capte pas Orange ni SFR ni Bouygues chez moi.. Mais on a la téle...14. si je veux louer un Dvd je dois prendre le train...15. je rajoute Le ou La devant un prénom...16. je met des "y" de partout genre "y faut y faire"17. parce que ma première sortie c'était à un bal18. parce que le premier sport de combat que j'ai vu c'était les bagarres générales pendant les bals.19. Parce qu'on va à Chaaaalon 20. Parce qu'on mange des gougères21. parce qu'on m'a obligé à aller passer un dimanche après-midi chez ma vieille tante dans le Morvan22. parce que j'ai déjà pris le train entre Chagny et Paray-le-monial et du coup, je sais qu'il y a une gare à Santenay23. Parce que je ne m'appelle pas Pierre mais Le Pierre. hahahaha j'adore !!24 .Parce que quand tu connais quelqu'un, tu connais son frere, sa soeur, sa tante, son cousin, et généralement son beau frere connait ta belle famille, qui connait elle même la soeur du copain à ton cousin. Parce qu'en plus de connaitre tout ce monde la, tu connais toutes les histoires qui leur arrivent, même si tu veux pas le savoir25. parce que pour toi les embouteillages c quand il y a un tracteur devant toi parce qu'une dépanneuse pour toi c un tracteur parce qu'il faut attendre que tout le reste de la France soit équipée des nouvelles technologies pour que tu y est accès26. Parce que je sais ce que c'est qu'une pâte à cul27. "parce que je connais par coeur la chorégraphie accompagnant le banc bourguignon "la la la la la la la la lèr euuuuuuuuuuu la la la - la la la - la la la la la la etc..." 28 Je connais AUTUN et sa gare.
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# Posté le vendredi 31 octobre 2008 16:56

Découverte d'une chanteuse de talent: Berry dont le premier album s'intitule Mademoiselle


Berry,

Pourquoi Berry et qui se cache derrière ce nom ? Un souvenir lié à l'enfance ? Un clin d'½il Outre-Manche ? Un patronyme choisi comme un refuge ? Peut-être tout cela à la fois... ou peut-être pas ! Ce qui est sûr, c'est que Berry ne devrait pas rester très longtemps dans l'anonymat tant elle apporte une incroyable embellie dans le paysage musical.

Son histoire, elle-même n'est pas banale. A seize ans et un jour, éprise d'indépendance, elle décide d'abandonner ses études. Un professeur lui propose un compromis : poursuivre sa scolarité en rejoignant la section théâtre. Après avoir intégré une troupe, elle se produit alors sur des scènes nationales à Poitiers, aux côtés de comédiens chevronnés. Sur les planches, elle découvre le bonheur de servir les auteurs contemporains, les classiques et les philosophes comme Sénèque dont elle interprète un montage de textes avec des lettres de femmes algériennes. La reconnaissance viendra avec « Les Femmes savantes », une pièce « Moliérisée », mise en scène par Béatrice Agenin au Théâtre 13 puis au Théâtre Hébertot. On ne s'étonnera qu'à moitié que Berry se soit beaucoup amusée à se glisser dans le costume d'Henriette, le seul personnage qui ne se laisse pas abuser par le galimatias pédant dénoncé par Molière.

Mais, si le théâtre a été un véritable déclic pour oser se lancer à la rencontre du public, Berry a toujours cultivé une passion secrète pour l'écriture. « J'ai toujours raconté mes émotions sur le papier, pas forcément sous la forme de chansons et sans que cela paraisse important » confie-t-elle. Ces essais prendront forme grâce au compositeur de jazz Manou.

Avec la complicité du guitariste Lionel Dudognon qui leur ouvre sa maison, ils peaufineront ensemble deux, trois, puis douze morceaux qu'ils accompagnent de bruitages en utilisant des éléments du mobilier ! Au hasard des visites, les chansons s'enrichissent de quelques mesures de saxophone, de mots en lingala... Un album est né : il portera le nom de « Mademoiselle ».« Nous l'avons conçu dans la jubilation la plus totale »,se souvient Berry. Mais, pour lui donner une chance de grandir et de s'épanouir, ces joyeux complices savent bien qu'ils doivent dépasser le stade de l'artisanat et frapper aux portes des maisons de disques. Là encore, le destin veille. Le frère de Manou travaille dans une crèche où une jeune maman, se propose de faire écouter la maquette à son directeur artistique. Quatre jours plus tard, ils reçoivent un coup de fil d'Universal. Les enveloppes d'envois de maquettes resteront dans les tiroirs et « Mademoiselle » s'émancipe en embarquant pour Bruxelles. Après avoir vécu dans une insouciante autarcie, Berry et ses complices s'installent en studio.

Ils sont rejoints par des musiciens dont ils souhaitaient la présence, sans vraiment y croire : Laurent Vernerey (Françoise Hardy, Benjamin Biolay), Clive Deamer (Portishead, Robert Plant), Denis Benarrosh (Stephan Eicher, Keren Ann, Nougaro), Eumir Deodato (Björk, Earth, Wind & Fire, Christophe), Yannick Fonderie (Biolay), Laurent de Wilde (Ira Coleman, Abd al Malik).

De retour à Paris, Berry assure les premières parties de Michel Delpech, Bazbaz, Abd al Malik. La magie opère immédiatement pour Berry qui découvre le bonheur de porter sur scène ses chansons... et pour le public qui tombe sous le charme de sa voix troublante.

A la première écoute, certains se plairont à chercher d'improbables similitudes. Mais en s'y penchant d'un peu plus près, il faut se rendre à l'évidence : Berry ressemble à... Berry. Affichant une singularité évidente et un art consommé pour jongler avec les mots, les double-sens, les sentiments, elle dessine au fil de « Mademoiselle », un univers très personnel , où le noir côtoie le pastel, où la légèreté transcende la mélancolie. Une alchimie surprenante qui combine mille et une pudeurs, mille et une contradictions : intemporelle et terriblement moderne, gourmande et pudique, sombre et jubilatoire. Tout ceci grâce à la pop subtile et élégante de Manou et à une habile combinaison de rimes croisées et obliques qui convergent toutes invariablement du côté du c½ur.

Car « Mademoiselle » ne parle que d'amour, qu'il soit filial, charnel tyrannique, malheureux. Une carte du tendre, revisitée à sa manière, avec ses petits et grands tourments, mais dont la beauté nous transporte et pourrait bien nous rendre meilleurs. Mais, comme Berry le confesse avec une belle simplicité : « tout cela n'est pas si grave ! ».



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# Posté le lundi 27 octobre 2008 03:40

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 15:04